Comment rester social et manger végétalien?

Bonjour à tous et bonne rentrée!

De mon côté, j’ai passé de bonnes vacances, un bel été en Savoie et en Italie. J’ai partagé des moments formidables, avec des amis d’exception et nous avons cohabité avec nos routines et nos habitudes alimentaires en harmonie.

Puisque pour moi, « demain » c’est le végétal dans nos assiettes, je crois pertinent de souligner que l’on peut rester social même si l’on adopte de nouvelles habitudes alimentaires. Manger végétalien ne fait pas de vous quelqu’un d’ennuyeux, morose, chiant à recevoir et compliquer à nourrir.

J’ai partagé le gîte et le couvert avec un couple d’amis Australiens. J’ai eu la chance de vivre à Melbourne pendant un an et demi environ, et d’y rencontrer Barbara et David, de l’âge de mes propres parents, d’une gentillesse incomparable. Depuis sept ans, nous nous retrouvons régulièrement, en France ou en Australie, nous visitons les environs et partageons les repas.

Ce qu’ils aiment, ce sont les spécialités locales, les saucissons, les fromages, les plats en sauces et le vin bien sur! Le premier soir de nos retrouvailles, je leur ai dis que je ne mangeais plus les animaux, mais qu’ils étaient libres d’acheter de la viande et de la cuisiner.

Bilan de la semaine: ils n’ont pas manger de viande! Pourquoi? Parce qu’il n’y a pas eu d’interdits, parce que nous n’avons pas rendu la préparation des repas compliqué et stressant.

Il y eu les repas et les pique-niques. Pour les pique-niques, nous étions libres de choisir la supérette où faire les courses. Ils allaient au Carrefour Market, j’allais à La Vie Claire. J’y ai trouvé des dips à l’aubergine, de l’houmous, des chips Made in France sans additifs, du pain, des fruits, des barres de chocolat noir. Eux revenaient avec les traditionnels sandwichs. Et là surprise, des sandwichs crudités ou saumon. Ni saucisson, ni jambon. Et la seule tranche de pâté acheté chez le boucher à fini à la poubelle car oubliée au fond du frigo!

Il n’y avait aucuns interdits et pourtant, ils ont fait des choix différents de leurs habitudes à cause du contexte oui, mais sans se priver, sans se frustrer et la nappe de pique-nique était couverte de nourriture à partager.

A table, le soir, j’ai cuisiné, parce que j’aime ça et par envie de faire plaisir. Il y eu entre autres, du taboulé de choux-fleur, des aubergines au pesto, des pommes de terres sautées (ils ne font pas sauter les pommes de terres à l’ail en Australie, vous y croyez!!). Un soir, nous avons commandé pizzas: trois végétariennes sur quatre!

A la fin du séjour, ils m’ont expliqué que la nourriture que je leur avais proposé avait été si savoureuse qu’ils n’avaient pas ressenti le manque ou l’envie de viande. Ils ont été à la fois influencé et maître de leurs choix.

Enfin, au restaurant, j’ai toujours trouvé des chefs arrangeants et mieux encore, au lieu de retirer, ils ajoutaient toujours l’ingrédient qui fait plaisir, le truc en plus!

Bref, manger, on le fait trois fois par jour, on y pense souvent et il n’est pas question de perdre ses amis et sa famille à cause de la nourriture. Après cet exercice, je suis sûr maintenant que l’on peut cohabiter, encore faut-il être dans la tolérance. Ne pas oublier qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre, être curieux et bienveillant.

J’apprends de toi, tu apprends de moi. Et pourquoi pas… autour d’une bonne table!

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